Eric Saul
The Rider
First name: Saul Second name : Eric
Children : Nationality : France
Height : Weight :
Birthdate : 26/05/1954 Age : 64 years
Job :
Website : www.icgpracing.com
Hobbies :
Living country : Creuse, France

The bike
Brand : Yamaha
Type : TZ 250 L
Team :
Displacement : 250cc
Year : 1984
Frame : Original Yamaha
Engine : 5F7
Specific aspects : Hummel cylinders

Links

Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Saul

Bike 70 : http://www.bike70.com/Saul.html


Palmares
Ranking in
World Chmpionship
Year Class Results
21 1977 250 cc GB 3
20 1978 350 cc VE 7
18 1979 250 cc VE 6 - YU 9 - F 7
16 1979 350 cc VE 7 - CS 5
9 1980 250 cc I 5 - F 5 - NL 2
6 1980 350 cc I 7 - F 3 - GB 3
13 1981 250 cc RA 7 - I 1
9 1981 350 cc D 2 - I 5
4 1982 350 cc RA 4 - A 1 - I 6 - NL 7 - SF 7 - CS 5 - D 3

Historic and pictures TRANSLATION IN PROGRESS !!

Eric Saul a commencé la compétition moto en fin de saison 1973.
Cette année là il s’essaye à la coupe des 4 saisons pour la dernière épreuve qui a lieu à Magny Cours sur une Suzuki 350 sans aucune préparation et termine 15éme de la catégorie 500cc ce qui lui donne envie de continuer.

En 1974 Il démarre avec la Coupe des Quatre-Saisons dont il remporte 2 manches en 125cc sur une Yamaha AS3 et en 500cc sur Kawasaki alors que c’est une premiere sur le circuit de Croix-en-Ternois, c’etait le 9 Juin 1974. En 125cc il gagne malgré l’état du moteur, en effet, point surprenant, lors du contrôle technique il est retrouvé une importante masse de calamine dans ses cylindres au démontage, cette moto étant celle d’un copain qui travaille tous les jours avec et qui lui prête pour l’occasion. Cette même année il s’engage aussi en Coupe Kawasaki et termine 11éme au classement général.

En 1975, avec seulement une année d’apprentissage il remporte la coupe Kawasaki devant des pilotes confirmés comme Christian Sarron, Boulom, Le Liard, Espié, il fera la couverture du Moto Journal n°2245 . Eric aurait dû être au guidon de la moto d’usine promise aux 1er et 2éme de la coupe Kawasaki pour participer au Bol d’Or mais l’organisateur retient finalement Christian Sarron. Il se contente donc de la Kawasaki 900z offerte au vainqueur et s’empresse de l’échanger contre une Yamaha 350 TZ d’occasion achetée au magasin Jean Murit à Paris, son but est de se faire engager en Grand Prix moto. Cette Yamaha TZ est l’ex moto de Jean-Paul Boinet, elle n’a quasiment pas servie et se trouve en tres bon etat.

Durant l’année 1976 il participe aux Bol d’Or sur une Moto Guzzi engagée par Motobécane qui est visible ici, et malgré son statut de moto officielle elle avait de gros problèmes de tenue de route, le passage dans la courbe Dunlop la faisait louvoyer au point de devoir couper, de plus en termes de puissance elle ne pouvait faire face aux 4 cylindres Japonais. Il chutera et se cassera une jambe ce qui va ralentir ses participations durant la saison. Il va aussi participer à des course Inter en France et va finir 1er en 250cc sur le circuit de Cognac et 2éme en 750cc sur le circuit Paul-Ricard derrière Christian Sarron.

En 1977, il dispose de 2 Yamaha TZ, 250cc et 350cc. Sur les conseils de Bernard Fau, il va participer à des épreuves anglaises afin de se faire connaitre. Il va courir au mythique Tourist Trophy (TT) sur L’Île de Man et au post TT qu’il va gagner en 350cc devant John Newbold et tout le gratin Anglais.
Les Anglais apprécient de voir des Français rouler au TT, il se fait remarquer et obtient son engagement pour courir au dernier grand prix de la saison, le grand prix d’Angleterre. Il court sur une Yamaha TZ d’origine préparée par ses soins. Le 14 août il dispute son premier Grand Prix sur le circuit de Silverstone (GB) en 250 cm³ sur sa Yamaha TZ complètement d’origine. 8éme aux essai, durant la course il fait 3 tours en tête, réalise le record du tour (1min 38,27s) et termine 3e de la course à seulement 5 secondes du 1er (Korg Ballington).
La même année il participe aussi au Grand prix de France au Castellet où il termine 11éme. Avec deux courses cette même année il se classera 21éme au classement général du championnat du monde. Il cours encore en Championnat Inter, il fait 2éme en 350cc sur le circuit de Cognac et 3éme en 250cc sur le circuit D’avignon derrière Christian Sarron.

En 1978, il roule toujours sur Yamaha TZ, il est sponsorisé par Gilles Gaignault dont le carenage portait les initiales TEAM GGRT. éric participe au premier Grand Prix de la saison qui se déroule au Venezuela, les conditions sont difficiles à cause de la chaleur mais éric fini 7émeéme en 350cc derriere Christian Sarron et Patrick Pons. Il gagnera aussi la course Inter en 350cc sur le circuit de Bordeaux lac cette même année.

En 1979, Il cours sur Yamaha TZ. Il va signer une premiere ligne au grand prix d’Italie mais se casse le poignet durant la course, detruit la moto et casse son camion sur la route du retours. Voyant ça, Philippe Debarle journaliste, va aider Eric en lui apprenant le depart de Randy Mamola de chez Bimota suite à une dispute avec Morri le parton de Bimota. Apres quelques coups de telephone il est engagé comme pilote d’usine Bimota dans le team Yamaha Adriatica en remplacement de Randy Mamola.
Au guidon de cette moto officielle, une Bimota YB3, il participe à beaucoup plus d’épreuves, il ne marque pas systématiquement des points mais termine les courses. En revanche il sera vainqueur de la 1ère course sur cette moto lors du Championnat d’Italie à Misano ou éric réalise aussi le nouveau record du circuit à égalité avec Johnny Cecotto.
En 350cc il réalise la pôle position au Grand Prix d’Angleterre, fait le début de course en tête mais une casse mécanique met fin à ses espoirs de remporter son 1er Grand Prix. Il réalise aussi le record du tour au Grand prix de France du Mans, course qu’il mènera jusqu’à ce que la pluie le fasse chuter. Il est régulièrement aux avant-postes et dans le top 10 à l’arrivée. Même si les resultats ne sont pas là il y a beaucoup d’espoir. Bimota décide de le reconduire pour la saison 1980 en tant que pilote officiel mais durant l’hiver le sponsor principal de Bimota " Adriatica" fait faillite. Faute de moyens l’usine se disperse trop et ne se focalise pas sur son pilote officiel, Eric décide de quitter son statut de pilote d’usine pour reprendre sa route de pilote privé, Bimota ne pouvant plus lui assurer de courir dans des conditions acceptables.

En 1980 il est donc sans machine après la 1ere course de ce début de saison ou il se classe 5eme en 250cc sur une Bimota Harley Davidson et 7eme en 350cc sur la Yamaha Bimota. Le 6 Avril 1980, son excellent amis et talentueux pilote Olivier Chevallier se tue lors des essais sur le circuit du Paul Ricard. Encore une fois Philippe Debarle intervient et lui dit que Alain Chevallier veut continuer malgré le décès de son frère. Il le contacte alors , afin de savoir si il était toujours décidé à continuer à faire rouler les motos qu’il a conçu pour Olivier. Alain lui demande de venir chez lui à La Prazerie et ils partent pour le Grand Prix d’Espagne.
Eric finira 11eme pour cette 1ère sortie sur les motos Chevallier. La 2ème sortie pour Eric sur ces nouvelles motos sera le Grand Prix de France sur le circuit Paul Ricard, Eric termine 3ème de la catégorie 350cc derriere Jon Ekerold et Johnny Cecotto, faisant plusieurs tours en tête, s’offrant même le luxe de les passer tout les 2 d’un coup dans le virage du Beausset, il sera en couverture du Moto Journal n°462. Les motos d’Alain, aux couleurs de Pernod sont tout de suite dans le coup. éric est souvent aux avants postes, il termine régulièrement sur le podium en 250cc ( Assen ) ou 350cc ( Silverstone ) le classement au championnat du monde 1980 confirme son potentiel et le potentiel des Chevallier.

En 1981 il continue sur Chevallier qui ont quittées les couleur Pernod pour devenir Blanches et bleues,aux couleurs du sponsor Italien d’éric l’écurie "Bastoni Conte of Florence". Bien que son classement au championnat du monde soit moins bon que l’année précédente il rencontre son premier succès en remportant le grand prix d’Italie en 250cc le 10 Main 1981, il fera la couverture du Moto Journal n°508. Pas de chance pour lui car cette victoire passera inapercue, le même jour la France ayant élue un nouveau président de la république, François Mitterrand, la presse ne consacrera rien à la moto. En gagnant ce grand prix il est le seul a gagner avec une Yamaha TZ, tous les autres grands prix de la saison seront gagnés par des Kawasaki. En 350cc il signe une très belle 2éme place en photo sur le circuit Allemand d’Hockenheim juste derriere Anton Mang et devant Thierry Espié.

En 1982 il cours toujours sur les motos d’Alain, et cette année les Chevalliers sont au couleurs du sponsor Johnson comme sur cette photo. Il cours uniquement en 350 et les Chevalliers sont toujours très performantes, Alain est un excellent préparateur qui arrive à faire des miracles avec très peu de moyens, il n’y avait pas une Yamaha qui marchait mieux que la Chevallier. Allié avec pilote talentueux comme éric ils pouvaient tirer ensemble tout le potentiel de la machine.
Une 4ème place en Argentine pour le premier grand prix de la saison et c’est la consécration dés le 2éme grand prix. Nous sommes le 02 Mai 1982 sur le circuit de Salzburgring en Autriche. éric se qualifie en 7ème position mais après quelques tours il ne fait pas parti du groupe de tête. Avec intelligence et régularité il va réussir un magnifique grand prix en rattrapant les leaders jusqu’à les passer pour obtenir sa 2ème victoire en grand prix. Il est sur le podium entouré d’Anton Mang et de Patrick Fernandez et fera la couverture du Moto Revue n°2557 ainsi que la couverture du Moto Journal n°555. Le reste de la saison est très bon puisqu’il finit toujours dans le top 10 et se retrouve en 4ème place au classement du championnat du monde. Malgré tout ces bons résultats, pendant l’hiver 1982/1983, Eric se trouve un sponsor au dernier moment mais malheureusement toutes les motos d’Alain sont prises, il n’a plus de moto à lui proposer. Pire, le conseil général du 93 lui alloue une subvention qu’il touchera une semaine avant le 1er GP au Mans mais il est trop tard, il est obligé de quitter l’écurie Chevallier.

En 1983 éric est décidé de continuer à courir, mais avec son budget très limité il se voit contraint d’acheter une Yamaha TZ non préparée et c’est la descente aux enfers immédiate face à toutes les autres machines qui ont évoluées au fil des grand prix. Cette année là les kits arrivent sur les motos compé-client, le kit coute 2 fois le prix de la moto, impossible pour lui d’en acheter, il lui manque en accélération et au moins 15km/h en pointe. Au Mans il fait les 3 séances d’essai sur le sec mais ça ne va pas, la moto n’est pas dans le coup, elle est trop lente. Sur piste mouillée il arrive malgré tout à faire la pôle mais n’arrive pas à se qualifier. Une seule course terminée au grand prix d’Angleterre à Silverstone avec une 29ème place.